30.12.2008

Compleaño feliz.

Maillot une pièce noir bas résilles oreilles de lapins. J'ai l'air d'une conne et il fait noir. Et rouge. Et noir. Chaque seconde, une lumière. Noire ou rouge. Au grès du détonateur. Au cas où j'ai un flingue. Qui ne me servira pas puisque je saute aussi aujourd'hui. Mais c'est bon pour la confiance. Il donne et ne demande rien en retour. Don contre don mon cul. Le chien : ma bitte. Je vais m'éparpiller en compagnie de mon meilleur ami. Et d'une vieille odeur de nappage à la fraise : gélatine de porc betterave arôme artificiel. J'ai pas compris pourquoi ils voulaient une dinde dans leur gâteau. Occasion superbe ; belle farce... Riding Fate, comme Il dirait... Voilà, ça s'agite : applaudissements, congratulations, euphorie. Je ne pensais pas qu'ils applaudiraient aussi fort. Et sept à mon compteur. Le leur, à ce que j'entends, carbure. Ils espèrent. Ça en est désolant. Ils posent pour la photo. Je leur offre la postérité inattendue. Martyres éclatés. Joyeux anniversaire le Téléthon.

29.06.2008

Communiqué de presse.

Nous sommes les Nuées en marche. Puisqu'il vous faut de la violence. Avant et même encore maintenant, ne vous déplaise, j'étais pacifiste et doux. Mais du pacifisme à la passivité, le pas m'effrayait. Temps pour passer la vitesse supérieure ; voyez vous ? Alors : paroxysme. En un mot : Catharsis. NOUS SEMMONS LA VIOLENCE CAR NOUS SOMMES VOTRE VIOLENCE EN MARCHE. Démonstration par l'absurde. Chacun d'entre vous peut participer à son échelle ; nul ne nous égalera. Car nous sommes la face sombre et obscure des Cavaliers de l'Apocalypse en service commandé pour la Mort. Ne cherchez plus Notre nom : il est le votre. Votre dégoût = un reflet. Flou. Car vous n'avez encore rien vu.

Premier élève:la bataille des Ardennes.

Je crois qu'Il m'a préparé un goûter. Pour après.

"C'est bon je te dis, tends ta main ! " 

"T'es sûr que c'est obligé ?"

"T'es une couille molle..."

"Putain, chuis pas une couillemollevasyfaisle."

Et c'est parti. Un coup. Bic. Main. Ouille. Ça coule. Quand je le retire, surtout. Et l'autre, y serre les dents le con. Moi, ça me fait pas peur, juste un peu bizarre, mais maintenant je sais le faire, pas comme au début avec Lui. Et puis j'en suis déjà à trois coups sans m'en rendre compte. Comme quand j'étais allé au théâtre. Alors faut y aller. Je sais où c'est La veine qu'y a à la gorge. Avant on était copain, mais c'est bon là, j'ai autre chose à faire et tout. Je crois qu'Il m'a préparé un goûter. J'espère qu'y aura des Granolas. J'aime bien les Granolas.